Bex Arts avec Monique Keller, Hunter Longe, Yann Gross et Héloïse Gailing
Des notes d'épisodes
L'exposition triennale d'art contemporain Bex Arts se déroule depuis près de 50 ans sur le parc de Szilassy. Monique Keller, commissaire de cette 16e édition, nous raconte comment les travaux exposés tissent des relations sensibles entre ce qu'on a coutume d'appeler "culture" et "nature".
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00:00:01:
00:00:24: Bonjour, cette semaine nous allons faire un petit
00:00:26: tour de côté de
00:00:26: B. P-E-X,
00:00:27: dans le coton de
00:00:28: veau.
00:00:28: Visitez le magnifique Parc Sylasi qui accueille cette année l'exposition primale en plein air B-A-R.
00:00:34: C'est une occasion de méditer sur l'interaction naturelle.
00:00:36: culture, bien sûr mais pas seulement car les artistes invitaient à cette édition en train du rapport vivant
00:00:42: au sol et sa
00:00:42: géologie et même à la géopolitique déviante en prenant soin de rester dans le thème Génius Loki ou Tréventy, des génies du lieu.
00:00:50: Il s'agit déjà de la saisie méditation.
00:00:52: après près de cinquante ans B-Ar est devenu d'une institution Mais cette année, pour la première fois, La Commissaire n'est pas historien de l'art mais architecte
00:00:58: d'information.
00:00:59: Un choix qui dit quelque chose de ce que cette édition veut être.
00:01:03: Une exposition où les oeuvres ne sont pas posées
00:01:05: dans le décor et où elles poussent du sol comme des arbres
00:01:07: ressemblés à l'arrivée.
00:01:09: Bonne écoute !
00:01:16: Je suis avec Monique Hélère qui est architecte et commissaire d'expositions, co-commissaire de B.A.R.E.S Donc il y a une exposition triennale qui se déroule en plein air dans un parc au nord de B. Comment s'appelle ce parc, Monique
00:01:30: ?
00:01:31: C'est le Parc de Sylasie.
00:01:33: Il s'appel comme ça parce que c'est la famille qui a habité ici, qui a habité ce parc.
00:01:45: C'était plutôt la famille Hope.
00:01:47: Ces deux femmes aristocrates anglaises qui sont arrivées dans ce parc... Le parc initialement, enfin l'endroit avant évidemment bien sûr c'était pas un parc.
00:01:55: ça s'appelait Ansoressé qui veut dire sur le rocher.
00:02:00: Sur le C sur le Rocher.
00:02:03: Donc on est littéralement sur un rocher.
00:02:04: ça veut dire que sous le parc il y a une couche de cailloux plutôt calcaire ?
00:02:11: De gypses comme on l'a vu entre autres ouais de calcaires et de gypse.
00:02:14: C'est pour cela que la région elle est très connue pour son sel les fameuses salines de baie, mais aussi pour son gypse.
00:02:22: D'ailleurs si on regarde derrière nous en fait cette colline et il y a une mine de gypses pardon !
00:02:31: On extrait le gypsy, on le fait descendre avec un téléphérique dans l'usine fixite qui le transforme au plâtre et c'est évidemment un matériau très utilisé dans la construction.
00:02:44: Tu peux nous raconter l'histoire peut-être de BR, allez.
00:02:47: Alors en fait effectivement c'est un parc qui a été... qui a été construit, c'était difficile de parler pour un espace naturel de construction mais quand même qu'il y a été pensé.
00:03:01: on va le dire comme ça en between eighteen cent trente et dix-huit cent quarante.
00:03:05: Quand ces femmes sont arrivées à B il faut savoir que B était située aussi sur le grand tour.
00:03:11: C'est une étape importante sur le Grand Tour donc les Anglais.
00:03:13: quand ils arrivent dans l'salpes on est ici à la porte des Alpes.
00:03:17: d'ailleurs on a la vue sur les grands sommets que ce soit la Sime de l'Est l'argentière, la dent de mort, le massif des diables rêves.
00:03:28: Quand elles arrivent ici, elles tombent amoureuses d'un écran incroyable.
00:03:34: C'est une espèce de balcon avec cette vue sur la vallée et sur la ville de Baie.
00:03:41: Et elle s'installe, et effectivement il y a une première génération donc c'est deux femmes.
00:03:46: La fille tombe amoureuse du coché, il ya un accident avec le acariol et le cheval.
00:03:53: enfin voilà... Il la rattrape dans le virage et voilà c'était l'histoire qu'il veut comme ça.
00:04:02: Donc à partir de là ce couple adopte une fille qui elle-même aura une descendance nombreuse puisqu'elle épouse Le compte, je crois que c'est un compte.
00:04:16: Jules de Sylasie qui est donc un aristocrate hongroi et d'où le nom de ce parc ?
00:04:23: Donc il y a une descendance assez nombreuse.
00:04:26: malheureusement il ya des histoires aussi assez tristes c-à dire la la mer enfin la descendante des femmes hopes de la première génération.
00:04:41: Il y a une des mamans qui décèrent dans le couche et donc les enfants repartent en gris à l'affaire du XIXe siècle, et le parc ensuite vit sa petite vie il est mis en fermage
00:04:52: etc.,
00:04:53: il sert un peu de lieu de production c'est plus forcément un lieu d'agrément.
00:04:58: alors ce qu'on voit autour de nous c'était vraiment des arbres majeurs ou remarquables et qui sont en fait des arbres aussi totalement exotiques puisque c'était la mode à la fin du XIXe siècle d'aller, enfin c'est lors de l'exploration botanique on allait chercher des graines.
00:05:15: donc vous avez un sèdre ici.
00:05:17: Vous avez des peins noirs plus bas, vous avez même un pain de Losson, même un sequoia.
00:05:24: Il y a tout une série d'essences qui nous viennent d'Amérique du Nord et d'Asie qui ont été importés, et qui évidemment à l'époque ont été plantées.
00:05:34: ce sont des graines.
00:05:34: Il y a encore les serres qui existaient, qui ont étaient cultivées et qui ont était minuscules.
00:05:39: Et ensuite effectivement les descendants de la famille ont dans les années soixante offert le parc en donnation à l''Etat de veau.
00:05:48: Et l'État de Veaux y a mis la maison des jeunes.
00:05:51: L'institution pour enfants... Pour jeunes en difficulté habite ici dans l'ancien manoir qu'a été agrandi par Bonard et Vuffret.
00:06:01: Et le parc n'est pas un parc public, c'est un parc privé.
00:06:08: mais tous les trois ans effectivement l'état l'Etat de Vaud donne la permission à la triennale de BR d'investir le lieu pour en faire une exposition.
00:06:21: Il faut savoir que l'exposition a bientôt cinquante ans donc on est à la seize édition, voilà c'est une institution qui date déjà.
00:06:30: enfin qu'il y ait bien ancré ici dans le paysage bel-rain.
00:06:33: Je fais principalement la sculpture et le gype.
00:06:37: c'était quelque chose que j'ai utilisé depuis longtemps en forme de plâtre.
00:06:43: Hunter Launch lui est sculpteur, il s'intéresse aux gypses et pour réaliser son intervention dans le Parc Sylasique il a littéralement creusé sous ses pieds à des endroits où il avait couvert en fait des gypse à un mètre deux mètres de confondeur qui a un aspect très sculptural et qui ressemble à une fouille archéologique.
00:07:10: mais
00:07:11: j'espérais trouver ça
00:07:12: et après,
00:07:13: j'aime beaucoup aussi... Et donc on veut rechercher des interventions qui sont à misse main entre l'architecture du paysage.
00:07:29: C'est plutôt des artistes en priorité mais qui ont quand même une relation toujours avec la Terre le site, le paysage à l'entour et le végétal.
00:07:39: L'idée de départ, c'était de dire peut-être ce qui est nouveau... Peut-être pour la première fois, ils ont fait appel à quelqu'un qui n'est pas historien de l'art.
00:07:52: Donc moi je suis architecte et j'ai une pratique d'exposition dans un espace public, une pratique très liée au contexte.
00:08:01: donc je travaille toujours avec des personnes qui interviennent de manière très contextuelle.
00:08:06: Et lorsqu'on m'a demandé d'intervenir ici ABR bien sûr c'était dans cette idée là mais ça reste totalement... de l'art contemporain puisque à part peut-être un duo d'architectes, tous ont une pratique reconnue d'arts contemporains etc.
00:08:25: donc c'est quand même très différent.
00:08:27: d'autres.
00:08:28: Ce sont des oeuvres situées, on dit site spécifique.
00:08:31: Exactement, ce sont des œuvres sites spécifiques, puisque justement c'est notre façon de travailler avec le contexte.
00:08:38: donc déjà la démarche première a été de définir un parcours et de faire visiter aux artistes le parcours avec des sites qui nous paraissaient intéressants pour eux.
00:08:47: et ensuite les artistes choisissent ces sites et ont développé à partir de là une oeuvre totalement site-specific.
00:08:55: comme tu le dis c'est pas
00:08:59: du lendart non plus.
00:09:00: alors non le lend art on en est assez loin.
00:09:07: ce sont des interventions qui sont qui sont pluridisciplinaires, il y a du son, de la photographie et de la vidéo.
00:09:17: Il y a des interventions qui travaillent beaucoup sur la matérialité du parc qui mettent en avant le sol, le végétal extra mais aussi d'autres interventions qui travaillaient plus sur les mémoires du lieu.
00:09:33: par exemple l'œuvre de Langbauman fait référence justement à cette figure triptique C'est la mère, la fille et le cocher en rappelant le langage de la sculpture monumentale qui était là à Béar initialement.
00:09:52: Il faut savoir qu'à l'époque c'était des artistes sculpteurs la plupart avant des hommes qui venaient exposer leurs oeuvres, qui avaient été fabriquées ailleurs dans leur atelier souvent et qui les exposaient le temps d'un été.
00:10:05: Et donc on a voulu renverser l'avaper en disant non vous venez ici et vous fabriquez vos oeuvre sur place.
00:10:11: En tout cas avec le lieu de connaissance de cause et on est choisi un site.
00:10:18: Le site existait avant l'oeuvre et pas à l'inverse.
00:10:22: Ça c'est peut-être inédit aussi peut-être la pluralité effectivement des langages ou bien des disciplines de l'art contemporain, donc on s'est éloignés de la sculpture.
00:10:35: Il y a de la sculptures mais soit elle est détournée, il y a aussi du son... Et
00:10:45: puis un parc qui est magnifique à visiter !
00:10:46: et
00:10:47: qu'effectivement c'est un parc avec des arbissantenaires qui a été très peu modifié, très peu touchée et qui est juste absolument incroyable.
00:10:56: Avec une vue sublime sur B et sur les sommets environnants.
00:11:09: Je me trouve
00:11:09: avec Heloise Gilling en face d'un grand cercle creusé dans l'impréri en forme de marche.
00:11:16: je m'approche voilà Heloise est dans la tranchée.
00:11:20: Bonjour !
00:11:22: Bienvenue dans L'empreinte numéro trois.
00:11:26: C'est donc un...
00:11:28: Une emprunte.
00:11:28: Vous avez fait trois empruntes dans le parc, c'est
00:11:30: ça ?
00:11:30: Exactement !
00:11:32: Avec Mark Rickling on a décidé d'intervenir comme des architectes en s'adressant aux visiteurs et visiteuses en leur proposant des dispositifs pour habiter de manière très littérale le parc.
00:11:46: On
00:11:46: peut décrire ce qu'on voit là ou où on se trouve exactement ?
00:11:51: Alors, cette emprunte là c'est un peu l'empreinte majeure.
00:11:55: donc on se trouve sur un plateau en contre bas de la buvette qui domine les toits de la ville de B. qui donne à apparaître
00:12:03: juste le
00:12:03: magnifique clocher en pierre de l'église.
00:12:06: Et ce cercle, plus de cinq mètres de diamètre
00:12:10: il a
00:12:10: été creusé dans deux marches Ce qui permet d'isoler un grand îlot central qui fait office de table et de s'asseoir toutes et tous autour pour se réunir, se retrouver enfin du parcours pour boire un coup, profiter des différentes vues.
00:12:26: donc on a évidemment cette vue principale sur la ville la vallée au fond, de Trois-Torrent.
00:12:35: Mais on peut s'asseoir aussi à différents endroits du cercle et profiter d'autres dégagesments sur les dents de mort ou pourquoi pas sur les vignes
00:12:43: et même sur des
00:12:44: constructions du site.
00:12:45: Si l'on s'assiede, qu'est ce qui se passe ?
00:12:47: On a un horizon qui est vraiment tracé par la table et par la ligne en face.
00:12:53: Voilà !
00:12:53: On a une vue qui n'est pas donnée
00:12:56: très souvent.
00:12:59: Est-ce qu'il y a une thématique dans cette triennale où est ce que les artistes sont laissés libres
00:13:03: ?
00:13:04: Alors, la thématiques c'est l'hégénie du lieu et ça veut dire beaucoup de choses.
00:13:10: Mais quand on est arrivé dans Sparks, c'était clair qu'on n'arrivait pas à un espace fierge !
00:13:15: Et qu'on allait devoir composer avec ce qui était existant, enfin l'existent visible et non-visible parce que on sent bien qu'il y a une couche incroyable au temps.
00:13:26: Évidemment géologique botanique le nom vivant avec les animaux il ya la mémoire des personnes qui sont venus ici, les personnes qui ont pris soin de ce parc, les gens qui habitent aujourd'hui... Enfin il y a toute une couches comme ça assez dingue, assez riche enfin assez dense.
00:13:50: On a presque envie de dire que le lieu est chargé et du coup on ne pouvait pas faire l'impasse de ne pas travailler avec ce matériau-là.
00:14:00: Et donc c'est vrai qu'il est intéressant que les œuvres, les artistes ont travaillés en peu près, on va dire ça comme ça... Trois plans différents.
00:14:10: Il y a effectivement le plan très physique avec cette matériaïté, que ce soit les couches géologiques, qu'on a avec l'évue et les perceptions qu'il y a avec nos sens.
00:14:21: Toutes ces oeuvres qui impliquent le corps.
00:14:24: Après vous avez aussi toutes les oeuvre qui implique... l'héritage, le patrimoine.
00:14:29: Justement ces offres qui font référence à ces gens qui sont venus sur place.
00:14:34: vous avez aussi le cheval d'Olivier Stoppée et de sa fille Laraïe Stoppées qui sont en fait des génie du lieu aussi.
00:14:41: puis ce sont des artistes qui sont intervenues depuis de nombreuses éditions et qui vraiment ont travaillés avec l'idée que... des animaux, des chevaux de trait ont travaillé sur ce site.
00:14:52: Ce qui n'existe plus mais quelque part leur trace est encore là.
00:14:54: donc c'est aussi un héritage.
00:14:56: après évidemment il y a toutes ces personnes qui ont été inspirées par le passé colonial je veux dire ces anglais qui sont venus ici et qui ont cherché ses essences ailleurs.
00:15:06: donc il ya la question de la dimension de la mondialisation avant l'heure du travail aussi invisibilisé des femmes.
00:15:12: c'était une thématique chère à Aishita Chakraborty qui est d'origine indienne qui parle du Géranium, le géranium qui est aussi une plante qui a devenu symbole de la Suisse alors que c'est une plante sud-africaine.
00:15:25: Tout comme le palmiers d'ailleurs
00:15:26: ?
00:15:26: Tout comme les palmières etc... Exactement !
00:15:28: Il y en
00:15:28: a aussi connu comme le Palmythe Sinois en fait, c'était le palmyer qu'ils vendaient chez Landy et chez Obi.
00:15:35: Alors là je suis avec Yann Gross on est au milieu du parc il ya un petit chalet, une sorte de petit chalet qui a l'air très suiste, très high match style.
00:15:43: Et puis à l'intérieur quand on s'approche on découvre qu'il y a un palmyé tout seul, dans une sorte de caisse.
00:15:48: Et puis autour il y a des miroirs avec une forêt et on a l'impression d'une forêt de palmier.
00:15:53: Deux ans est devenu illégal interdit parce qu'en fait c'est un espèce extrêmement invasive.
00:15:59: et donc en fait cette installation elle parle du déplacement des plantes et du retour de flammes que parfois on se prend tant qu'être humain à vouloir déplacer les choses et penser qu'on peut tout maîtriser.
00:16:16: Et donc là en fait on a actuellement des invasions de palmiers dans les forêts du Tessin, à tel point que ça devient une sorte de jungle chinoise.
00:16:25: Donc on joue sur cette installation entre ce petit cabanon qui est très suisse et lorsqu'on rentre à l'intérieur on se retrouve en fait dans une forêt jungle tessinoise remplie de palmiers qui s'étend à perte-de-vue puisqu'on a un système avec des miroirs, ils font que on a cette invasion.
00:16:48: à l'intérieur, mais en même temps qu'il est très contrôlé puisqu'on ne peut plus mettre ce palmy à l´extérieur officiellement.
00:16:55: Donc on a obligé de l´enfermer.
00:16:58: et puis ça parle aussi un peu du déplacement des plantes puisqu'à l´époque les premières plantes surtout venus d'Asie à l''époque de la Lempire britannique lorsqu'ils avaient toutes ces colonies avait mis en place une caisse de ward que l´on appelle c'est l'ancette du terrarium.
00:17:14: et c'était avec cette invention on découvre la manière dont on pouvait déplacer les plantes d'un continent à l'autre sans qu'elles meurent pendant le trajet, en fait parce que nous étions en bateau.
00:17:25: et donc on revient en fait un peu à cette idée de... donc cette cabane elle symbolise aussi un peu cette idée du déplacement et de la caisse.
00:17:39: Et donc ici on a un cas de figure qui est justement un palmier d'origine chinoise
00:17:48: Sur des problématiques aussi qui sont très contemporaines, je parlais du colonialisme mais du verdissement des Alpes avec Pauline Julier qui projette en fait cette couleur verte sur le sommet de nos montagnes.
00:18:05: Il semblerait que le vert va dominer dans les prochaines années.
00:18:10: Il y a aussi beaucoup d'influences liées à la science.
00:18:16: On est dans un lieu qui... On relit la nature et la culture de façon très... on tissent un lien entre nature et culture.
00:18:26: On a souvent tendance à opposer ces deux choses ici, c'est très fort.
00:18:29: L'un ne vit pas sans l'autre.
00:18:31: ce parc est à la fois nature et cultures Et en fait les oeuvres qui sont proposées dans ce parc ont tous vraiment entre en dialogue avec le parc et se répandent et nourrissent ce dialogue entre nature et culture, je crois que c'est ce qui définit nous humains.
00:18:49: On n'est rien l'un sans l'autre.
00:18:50: Nature-culture est aussi une bonne dose de connaissance scientifique, historique.
00:18:55: donc on apprend beaucoup de choses.
00:18:56: en fait à se balader dans le parc
00:18:58: Exactement, c'était l'idée de donner aussi des clés d'lecture aux personnes qui viennent ici sur les notions de géologie... enfin de biologie pardon de géographie aussi parce qu'il y a cette thématique.
00:19:09: De botanique d'ailleurs on va faire des visites guidées avec des botanistes mais évidemment aussi le paysage qui est au coeur de ma pratique Le paysage et de raconter en fait Quelles sont les spécificités de ce lieu ?
00:19:23: C'est vrai que l'histoire de l'architecture du paysage est très jeune et si on arrive à amener quelques notions ou à montrer quelque spécificité de ce lieux, c'est avec grand plaisir.
00:19:36: Et donc l'exposition elle dure jusqu'à la fin de l'thée début d'automne, elle est ponctuée d'événements.
00:19:41: Un week-end par mois on organise ici des rencontres, des ateliers d'ancrage avec Cédric Braignard et les racines du ciel.
00:19:52: C'est un paysage qu'on va pouvoir, enfin que les participants vont pouvoir ancrer avec eux, mettre de l'angle dessus pour en révéler quelque chose.
00:20:02: Il y aura d'autres, il y aura des ateliers de peinture paysagère aussi avec Alexandre de Broca.
00:20:10: Il y a toute une série en fait d'événements, les artistes qui vont revenir pour des dialogues, des talk shows plutôt des échanges et table ronde... Donc voilà !
00:20:20: Il y aurait une série d'éveillement tout public aussi à des
00:20:24: atelier pour les enfants.
00:20:26: Rendez-vous au parc de Sylasie
00:20:27: ?
00:20:33: jusqu'à fin septembre.
00:20:35: Merci beaucoup pour
00:20:50: la visite !
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